Un peu d'histoire

1878-2018

140 ans

 

naissance des annales de Notre Dame de Lourdes

C'est une bien longue histoire que celle de l'Hospitalité Notre Dame de Lourdes du Diocèse de Rouen. Cent vingt pélerinages nous séparent du premier mais la démarche est toujours aussi humble et pleine d'espérance pour celui qui souffre dans son corps ou dans son âme!

1898, les premiers hospitaliers!

​Cette première association est constituée "par un groupe de brancardiers du diocèse de Rouen qui, tout en prenant part au pèlerinage diocésain à Notre Dame de Lourdes, se proposent spécialement d'assurer avec zèle et dévouement le service des malades au cours du voyage et sur la terre bénie de Lourdes."

Le voyage se passa à chanter des cantiques, à soigner les malades, à faire les commissions des pélerins aux buffets des gares.

Le lendemain, à la première heure, ils se faisaient inscrire comme brancardiers et en dépit des fatigues du voyage, ils prenaient immédiatement leurs services auprès des malades!"

D'après le chanoine derivière

"

1898-2018

120 ans

 

Guérisons de Madame Louise Fouré de Dieppe 

 

A l'age de 55 ans, eut brutalement le 15 mai 1866, une hémiplégie droite avec coma complet,le lendemain à la suite d'une "nouvelle attaque".

Au bout de quelques mois, le tableau clinique s'était en partie amélioré: régression de la paralysie au niveau du membre inférieur habituel,  parole en partie recouvrée restant embarrassée, marche possible mais comme d'habitude "en fauchant"

En revanche, des déficits importants  de la motricité et de la sensibilité persistaient au niveau du bras droit et de la face, à gauche, quand elle décida de venir en pèlerinage à Lourdes en septembre 1888.

A sa grande déception, après trois jours de prières et de supplications, aucune amélioration n'était survenue.

C'est dans le train de retour que, brutalement, elle se rendit compte qu'elle était guérie, qu'elle avait récupéré toute sa force musculaire, son adresse et sa sensibilité à tous les niveaux."

Théodore Mangiapan

Les guérisons de Lourdes

1898-2018

120 ans

 

Les premiers Hospitaliers

de Rouen !

1898, Une simple idée

1898, première photo  d'Edward Montier

Un premier livre souvenir.

Jules Tinel

Fondateur

" Jules Tinel avait trouvé le bon M Chopin-Chammé, chargé de la partie matérielle du pèlerinage, bien embarrassé des malades, laissés jusqu'alors à eux même dans les fameux wagons en bois que nous avons encore connus.

Il propose ses services, prévoit tout, quête aux voyageurs de 1ère et de 2ème classes en faveur des malades, soigne ceux ci pendant les deux trajets si longs, et, à Lourdes, s'installe à la piscine pour les y retrouver.

Dés cette première année 1898, il a donc pris à sa charge le soin des malades , avec l'aide de l'abbé Auvray, de l'abbé Lécouflet, de Montier et d'henri Foursin. Le sort des "souffrants" et dés lors transformé.

Jules Tinel par Maxime Deschamps



" Le train part, il a cinquante neuf compartiments occupés autant que de grains au chapelet, et c'est un rosaire vivant qui glisse sur les rails, en effet et dont chaque voiture est un avé perpétuel.

Dés le départ, c'est l'au revoir à Bonsecours qui apparait là haut.

 

Avé, Avé Maria."

 

Des guérisons!

Il serait bien fastidieux de raconter chronologiquement l'histoire de notre hospitalité. Les cadets normands avaient édité un bulletin du même nom et Les archives Diocésaine vous donneront une idée de l'accompagnement des malades  en leur compagnie pendant près de quatre vingt dix ans!

Pourtant, nous trouvons dans cette histoire commune des moments émouvants et plus particulièrement à propos de guérisons. 

 

Des guérisons parmis tant d'autres.... 

Marie Louise Louchet

 

En 1904, le bulletin des cadets normands n'existait pas (1928), un premier nom apparait dans un roman:

" Marie Louise Louchet d'Yvetôt, qui en 1904, s'éloigne de Lourdes ainsi qu'elle y était, avec une plaie suppurante occasionnée par une opération de l'appendicite et se réveille un matin, dans sa chambre complètement guérie..."

Huysmans

Les foules de Lourdes

 

Un livre que je vous recommande et qui est encore disponible!

 

 

Mademoiselle Stalin

 

" En 1935, Mademoiselle Stalin d'Offranville est âgée de trente et un an. Elle commença d'être malade en 1928.

Son affection débuta par une pleurésie du poumon gauche qui a duré quatre mois, bientôt suivie d'une atteinte intestinale qu'il y a lieu de supposer avoir été de la Thypho-Bacillose.

Elle souffre ensuite de la colonne vertébrale et une radiographie indique nettement qu'il s'agit d'un mal de Pott dans les dixième et onzième dorsales. 

Son état s'amèliore d'abord, puis il y a rechute en 1933 et l'on doit procéder à la mise en place de corsets plâtrés successifs.

Une radio prise avant la confection du dernier corset montrait qu'il s'agissait du mal de Pott.

Cette jeune femme est arrivée à Lourdes au mois de Septembre 1934, avec un certificat de son médecin traitant disant que sa maladie était en voie d'amélioration, mais son état de misère physiologique, caractérisé principalement par un amaigrissement profond, des nausées et des vomissements était tel que le retour à la santé, chez cette personne, paraissait tout à fait improbable. 

Elle guérit instantanément le cinq Septembre 1934, de cet ensemble de ces symptomes défavorable, si bien qu'en quelques jours, elle revenait complètement à la santé.

Les médecins du bureau des constatations médicales n'ont pas retenus le fait du mal de Pott dont il ne reste d'ailleurs aucun symptôme actif. Il avait disparu complètement mais ils ont reconnus, le 03 septembre 1935 la guérison de cet état pathologique incurable qui mettait si fortement en danger la vie de mademoiselle Stalin."

D'après le docteur Cauchois

Bulletin des cadets Normands numéro 41

Pages 27 et 28

 

 

 

 

Lucienne Stalin

N'aie pas peur

Laisse-toi regarder par le Christ,

          Laisse toi regarder car il t'aime,

Il a posé sur moi son regard,

          Un regard long de promesse.

Il a posé sur moi son regard,

          Un regard plein de tendresse.

Il a posé sur moi son regard

          Et ses yeux en disaient long.

Il a posé sur moi son regard:

          C'était celui du pardon.

Il a posé sur moi son regard:

          Alors, j'ai vu qu'il pleurait.

Il a posé sur moi  son regard:

          Alors, j'ai su qu'il m'aimait.

Il a posé sur moi son regard

          Et il m'a dit: Viens et suis moi.

Il a posé sur moi son regard

          Et ses yeux en disaient long.

Lucienne STALIN

Huit trains:

Train Bleu: Le Havre

Train Blanc: Rouen

Train Orange: Yvetôt

Train jaune: Dieppe

Train Grenat: Pèlerins Dieppe

 

Huit trains:

 

" De Rouen, les trains Blanc et Rouge

Du Havre, les trains, Bleu, violet et vert

De Dieppe, le train jaune..

Le premier train dit “orange”, est un train qui partait de Fécamp lors de l’année du centenaire de 1858.

Le train violet avait la particularité d’être un train “couchettes” et prenait des pèlerins ayant optés pour ce confort nocturne.

Par la suite et en raison de la création du diocèse du Havre les modifications suivantes ou été apportées :

- le train orange au départ d’Yvetot

- le train grenat au départ de Dieppe pour desservir le pays de Bray (via Neufchatel) et direct Lourdes via Pontoise. – une fois ce train est passé par Rouen avant de rejoindre la ligne de Paris

Je peux aussi te préciser que le Havre avait deux trains : le bleu et l’émeraude à partir de 1974 ?)

Les voitures ambulances type corail date de 1976. Elles remplaçaient progressivement les ambulances classiques à portes centrales, et les ambulances “armée” avec ouvertures aux deux extrémités.

Jusque 1960, me semble-t-il car je n’ai pas connu venant pour la 1ère fois en 1961, le train jaune de Dieppe embarquait ses propres malades jusque Rouen où ces derniers étaient transbordés dans le train blanc de Rouen. Les malades partaient donc de Dieppe dans des voitures ordinaires , les malades sur brancards ou dans un coffre cf Y.... de l’hopital de Dieppe, passaient donc par les fenêtres des voitures. Exercice périlleux mais assez classique dans le transport à Lourdes.

 

Je me souviens très bien en 1959 de l’arrivée du train Jaune en gare de Rouen R.D et particulièrement du Père Willig à la portière de la voiture contenant des malades."

 

Merci à Jean-Marie Bourdon

Vrai ou faux:

1)vrai

du 28 Août au 03 Septembre 

28 ème pèlerinage diocésain 154 malades,

24 Cadets.

2) faux

 Son prénom est Bernarde. 

3) Vrai

ce prêtre ouvrier, célèbre par ses écrits dans le monde entier a été  aumônier des cadets normands.

4) Vrai

Si on ne trouve pas de trace de dons de la part de l'archevêché, la paroisse de Neufchâtel et de Lamberville ont donné respectivement une décoration qui a longtemps été exposée dans la basilique.

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