Les apparitions dans le monde

Bien avant Bernadette
Marie nous a souvent fait la grâce
de poser son regard  sur un petit coin perdu de nos provinces.
Beaucoup ont contemplé son sourire et beaucoup ont pleuré avec elle sur la tristesse et la pauvreté de notre foi.
Si le dix neuvième siècle semble être privilégié, Marie de tout temps a su trouver une âme pure pour nous dire que Dieu nous aime... 

Espagne       1323, Notre Dame de Guadalupe

Selon une commission d`enquête, le clergé de Caceres, a interrogé le vacher, peu après l`apparition et a assisté a la découverte de la statue. Cette histoire se passe pendant la Reconquista espagnole et que l`Église dans les zones libérées des musulmans retrouvait ses droits et ses sanctuaires.

Un vacher, Gil Cordero, s`aperçut un soir que il lui manquait une bête. Après trois jours de recherche dans la sierra, il la retrouve comme morte, mais sans aucune blessure. Alors que il s`apprêtait a inciser la bête pour récupérer la peau, la vache se redressa. Au même moment la St-Vierge Marie apparut et dit : « Ne craint rien, je suis Marie, la mère de Dieu, Sauveur de l`humanité. Prends ta vache et conduit-la a la bergerie avec les autres. Rentre ensuite chez-toi et dis aux clercs de Caceres ce que tu as vu. Dis-leur de ma part que c`est moi qui t`envoie et qu`ils viennent tous ici. Ils creuseront sous les pierres, à l`endroit même où tu as trouvé ta vache morte. Ils trouveront enfouie sous ces pierres, une statue me représentant. Et, quand ils la trouveront, dis-leurs qu`ils ne la change pas de place, qu`ils ne l`emmènent pas ailleurs. Mais qu`ils construisent une petite maison pour la mettre à l`intérieur. Car viendra un temps ou la maison se transformera en une église de grande renommée, et un village important surgira autour.»

Le clergé ne crut pas d`abord son histoire, puis un second miracle l`incita a davantage accorder foi au récit du vacher. Une commission fut nommée pour l`interroger et l`accompagner sur les lieux de l`apparition. Après avoir creusé le sol une statue fut retrouvée (possiblement enfouie sous l`invasion islamique). Un ermitage provisoire fut édifié. En 1330, le roi de Castille se rendit sur les lieux et fit construire une chapelle. 
Un site qui donnera en Amérique du sud d'autres sanctuaires dont le plus connu est celui situé au Mexique
 
En 1492, Christophe Colomb   viendra prier Notre Dame et donnera  son nom à la Guadeloupe

1491, Le forgeron d'Orbey

Le 03 mai 1491, à 13 km de Colmar, la vierge apparut à un forgeron d'Orbey.
Ainsi parla Notre Dame:
" Mon fils, les habitants de cette région ont parleurs crimes innombrables, allumés contre eux la colère divine. Ce glaçon que tu vois briller dans ma main gauche est le symbole des grêles, des famines, des maladies et d'autres châtiments qui vont s'abattre sur eux.
Cependant mes prières, par l'effet d'une très spéciale miséricorde, ont retenu jusqu'à maintenant le bras de mon fils, déjà levé pour les punir.
Si les coupables se corrigent et font pénitence, Dieu leur pardonnera et enverra à la terre bénédiction et fertilité. C'est ce que signifie cette tige de blé ornée de trois épis que je tiens dans la main droite ..."
 
Arrivé à Morviller, le forgeron perd courage. Personne ne le croira. On se moquera de lui. Il ne dit pas un mot des apparitions. Cependant,ayant acheté un sac de blé, il entreprend de le charger sur son cheval. Mais il ne peut le soulever d'un centimètre!
Les passants se gaussent de sa faiblesse mais pas longtemps. Un, deux, trois hommes viennent l'aider, ils ne peuvent déplacer le sac d'un pouce. Les rires s'éteignent et le forgeron comprend la leçon! Il s'agenouille et révèle le message de la vierge. Il est cru. Les pèlerinages commencent. Des miracles ont lieu et les prédictions s'accomplissent.
 
Le 24 février 1495, un sanctuaire dédié à Notre Dame des trois épis est élevé sur les lieux de l'apparition et solennellement consacré.
Le plus vieux sanctuaire marial suite à des apparitions?
rens: nouvl.evangelisation.free.fr

1665, Notre Dame du Laus

 
Une autre apparition eut lieu là où se dresse, dans un coin perdu des Alpes, La Basilique de N.D du Laus. " Un jour de Septembre 1665, Une jeune fille, Benoîte  Rancurel, Gardant ses moutons, voit tout à coup devant elle une dame gracieuse, majestueuse, portant un bel enfant dans ses bras; de leurs yeux sortent des rayons qui éclairent la vallée. La bergère n'a pas peur: " Que faîtes-vous là, belle Dame?" demande t'elle. La Dame sourit sans répondre. Elle revient le lendemain et reviendra souvent. " N'êtes-vous point la Mère de Dieu?" demande la bergère. " Oui, répond Marie". Ce qu'elle veut "Qu'on prie sans cesse  pour la conversion des pécheurs". Et elle demande en ce lieu une chapelle.
" Des miracles se produisent et attirer la foule. Mgr de Genlis vient au Laus avec un grand vicaire et des jésuites. Le pèlerinage augmente  d'année en année ; sur le rapport du juge de paix, cent mille personnes sont venues au Laus en un an.
" Le démon fera une guerre violente à la bergère; elle aura l'honneur des stigmates et des douleurs le vendredi et devra jeûner pour les pécheurs. Mais la lumière allumée par Marie sur le Laus ne s'éteindra pas jusqu'à la fin du monde"
Les pèlerinages continuent de nos jours. En 1865, Pie IX couronne la vierge du Laus; en 1871, il décerne à Benoîte le titre de vénérable et en 1892, Léon XIII a èlevé la chapelle  du Laus  au titre de Basilique Mineure"
Historia
Apparitions

1830, Rue du bac Paris

Sainte Catherine Labouré

 
"Le 19 juillet 1830, les religieuses de la rue du Bac vont célébrer la fête de leur saint patron (Saint Vincent de Paul). Dans la nuit qui précède... Soeur Catherine appelée par un mystérieux enfant vêtu de blanc, y voit apparaître une Dame d'une grande beauté.
Voici la Sainte Vierge dit l'enfant..."
 
Le 27 Novembre, Marie demande de frapper une médaille ( la médaille miraculeuse) et de la distribuer le plus possible.
"En 1831, après sa prise d'habit, Soeur Catherine est envoyée à l'hospice d'Enghien dans le quartier de Reuilly, dont  s'occupe les filles de la charité du couvent tout proche. Elle est affectée  à la cuisine et à la lingerie. De temps en temps, elle va rue du Bac . Elle y a deux nouvelles visions de la vierge, en mars et en septembre 1831. Revoyant son confesseur, elle insiste sur la demande qu'elle a reçue concernant la frappe de la médaille et commente:
" La Sainte vierge n'est pas contente, parce qu'on ne fait pas cas du trésor qu'elle a donné."
Fin 1831, un accord est donnée pour la médaille."
d'après Historia
Les miracles
n° 394 bis
Soeur Catherine Labouré vers la fin de sa vie. La religieuse s'éteignit le 31 décembre 1876. Jusque là, jamais ses compagnes n'avaient su que c'était à elle que la vierge était apparue. On l'appela la sainte du silence
Elle dira à propos de Lourdes en 1858:
 
" Vous voyez bien que c'est la nôtre"

1515,  Notre dame de garaison

 
A 17 kilomètres de Lannemezan, se trouve le site de Garaison. En 1515, La vierge Marie apparaît trois fois à la jeune bergère Anglèze de Sagazan. En 1540, une chapelle est construite à l'endroit précis de l'apparition. Garaison fut le théâtre de nombreux miracles. La vie de l'établissement de Garaison fut agitée. En 1793, de nombreuses statues sont détruites pendant la Terreur. Dès 1841, une école commence à fonctionner. En 1903, le collège est fermé et les religieux doivent partir. Pendant la guerre de 1914-1918, les bâtiments servent de camp d'internement pour Allemands et Autrichiens. Le célèbre Théologien alsacien Albert Schweitzer fut interné ici en 1917 et 1918. En 1923, les anciens élèves rachètent les bâtiments ; les religieux reviennent et le collège renaît. En 2000, l'école est ravagée par un incendie ; elle est entièrement restaurée. Aujourd'hui, l'institution privée compte plus de 500 élèves de la maternelle à la terminale. Les Pères de Garaison ont apporté une aide considérable à d'autres sanctuaires du département (Lourdes, Piétat, Pouey-Laün, Bétharram).

Piéta miraculeusement sauvé de l'incendie  lors des guerres de religion

 
Nous connaissons les événements miraculeux du site grâce aux écrits de Pierre Geoffroy (chapelain de l'église) en 1613 et par le Père Poiré dans l'ouvrage « La Triple Couronne de la sainte Vierge » de 1630.L'histoire miraculeuse de Garaison fut aussi inscrite dans une suite de tableaux sous le portique de l'église. Une petite fillette de douze ans qui gardait les brebis, était assise près d'une fontaine. La mère de Dieu lui apparaît et lui commande d'avertir par son père les consuls de Mont-Léon, ville située à une lieue de là, et de bâtir une église en son honneur à l'endroit où elle lui parlait. Les consuls refusèrent. La Vierge réapparut et formula la même demande. Le message était clair « Ici, je répandrai mes dons », « Je veux qu'on construise une chapelle ». A ces mots s'ajouta un miracle de pain noir transformé en pain blanc. Le curé de Mont-Léon fit entendre aux consuls le danger qu'il y aurait de refuser l'honneur que la Reine du ciel présentait à leur ville. Une chapelle, puis une fort belle église furent construites. Des miracles y furent faits en si grand nombre qu'on donna le nom de Notre-Dame de Guérison, qu'en langage corrompu ils appelèrent Garaison.
 

Parmi les nombreux miracles de Garaison, en voici quelques-uns :

-En 1590, lors des guerres de religion, on jeta la statue de la Vierge de Pitié dans un grand feu. Après deux heures dans le brasier, la statue est récupérée intacte.


-Une jeune fille, Peyronne Tajan du village d'Arné, fut sauvée de la noyade alors qu'elle traversait sur une planche la rivière du Gers. En invoquant Notre-Dame de Garaison, la vague qui allait l'engloutir la déposa saine et sauve sur le rivage.
 

-Le vieux bahut du père d'Anglèze fut miraculeusement rempli de pain blanc en revenant de chez les consuls.

-Une femme, Jeannette Marton, fut sauvée de la mort, au milieu des ruines causées par une avalanche. Ayant prié N-D de Garaison au moment où la neige engloutissait toutes les habitations du village de Daulong (Aulon) dans la vallée d'Aure, elle fut retrouvée seule vivante sous les décombres, au bout de cinq jours.

-Un homme condamné à mort, nommé Postal de Toulouse, fut pendu publiquement pendant les guerres de religion. En priant avec ferveur N-D de Garaison, la corde se rompit par trois fois. le prisonnier fut relâché et la foule s'en prit au bourreau.

Le nartex est entièrement recouvert de peintures du seizième siècle

1846,  Notre dame de la salette

 

L’ÉVÉNEMENT

Le 19 septembre 1846, deux enfants disent avoir rencontré une "Belle Dame" dans les alpages où ils faisaient paître leurs vaches, au dessus du village de La Salette. Maximin Giraud a 11 ans et Mélanie Calvat 14 ans.

D’abord assise et toute en larmes, la "Belle Dame" se lève et leur parle longuement, en français et en patois, de "son Fils" tout en citant des exemples tirés du concret de leur vie. Elle leur laisse un Message en les chargeant de le " faire bien passer à tout son peuple. "
Toute la clarté dont elle est formée et qui les enveloppe tous les trois, vient d’un grand Crucifix qu’elle porte sur sa poitrine, entouré d’un marteau et de tenailles. Elle porte sur ses épaules une lourde chaîne et, à côté, des roses. Sa tête, sa taille et ses pieds sont entourés de roses. Puis la " Belle Dame " gravit un raidillon et disparaît dans la lumière.

 

L’ÉGLISE RECONNAÎT L’APPARITION

Le 19 septembre 1851, après une enquête longue et rigoureuse, Mgr Philibert de Bruillard, l’évêque de Grenoble, déclarera dans un mandement :

" L’apparition de la Sainte Vierge à deux bergers sur la montagne de La Salette [...] porte en elle-même tous les caractères de la vérité et que les fidèles sont fondés à la croire indubitable et certaine."

En 1855, Mgr Ginoulhiac, évêque de Grenoble, après une nouvelle enquête confirme la décision de son prédécesseur, tout en déclarant :

" La mission des bergers est finie, celle de l’Église commence. "

Roger Castel ms

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1916,  Fatima

 

Notre-Dame de Fatima 1 ère apparition de l’Ange : « Je suis l’Ange de la Paix » 1916 : par trois fois un Ange est venu inviter les petits bergers, Lucie, François et Jacinthe à la prière, au sacrifice, à la réparation, pour les préparer à la venue de Notre-Dame. « Il me semble, écrit Sœur Lucie, que ce fut au printemps de 1916 que l'Ange nous apparut pour la première fois à notre « loca » du Cabeço. Nous étions en train de jouer depuis quelque temps, lorsqu'un fort coup de vent secoua les arbres et nous fit lever la tête pour voir ce qui se passait, car le temps était calme. Nous vîmes alors, audessus des oliviers, et se dirigeant vers nous, un jeune homme de 14 ou 15 ans, plus blanc que la neige, que le soleil rendait transparent comme du cristal. Il était d'une grande beauté. En arrivant près de nous, il nous dit : - Ne craignez rien. Je suis l'Ange de la paix. Priez avec moi. Il s'agenouilla à terre, courba le front jusqu'au sol, et nous fit répéter ces paroles : - Mon Dieu, je crois, j’adore, j'espère, et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n'adorent pas, qui n'espèrent pas et qui ne Vous aiment pas. Ensuite il se releva et dit : - Priez ainsi. Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos supplications. Et il disparut. L'atmosphère de surnaturel qui nous enveloppait était si intense que nous ne nous rendions plus compte, pour ainsi dire, de notre propre existence, et cela pendant un grand espace de temps. Nous demeurions dans la position où l'Ange nous avait laissés, prosternés sur le sol, répétant sans cesse la même prière. Les paroles de l'Ange se gravèrent si bien dans notre esprit que nous ne les avons jamais oubliées. Et, dès ce moment, nous passions beaucoup de temps, prosternés, répétant les mêmes paroles, quelquefois jusqu'à tomber de fatigue. » Le monde était en guerre. L’Ange de la Paix vient demander aux petits bergers de prier pour la paix et leur enseigne une belle prière : elle consiste d’abord en actes de foi, d’espérance et de charité, puis en actes de réparation à l’égard de Dieu et pour les pécheurs. L’Ange invite à se tourner vers les Cœurs de Jésus et Marie pour obtenir la paix

 

Une apparition de Fatima

Cet incroyable récit débute au début de la Première Guerre mondiale, en 1917, dans le petit village de Fatima au Portugal. La vie est dure et les enfants travaillent dès leur plus jeune âge pour aider leurs parents.

Lúcia de Jesus dos Santos a dix ans. Son cousin Francisco Marto, a neuf ans et Jacinta, sœur de François, en a seulement sept. Ils gardent les troupeaux de moutons dans les alentours du hameau, et en particulier au lieu-dit Cova de Iria.

Depuis 1915, ils affirment voir des formes transparentes leurs apparaître. Lorsqu’ils racontent cela, on se moque d’eux. Mais en 1916, pour la première fois, l’une de ces formes leur adresse la parole. Elle déclare être l’ange du Portugal et leur demande de prier en sa compagnie. "Ne craignez rien ! Je suis l'Ange de la Paix. Priez avec moi..." Il se matérialisera pour eux deux fois encore pour annoncer une "visite" encore plus étonnante...l

Visite de la Vierge à Fatima

le 13 mai 1917, une "dame toute vêtue de blanc" apparaît aux trois petits bergers dans un petit chêne vert. Elle donne son identité, leur demande de prier pour la paix et les invite à revenir le mois suivant, à cette même heure. La plus jeune des fillettes en parle à ses parents. Lucie est interrogée par le curé. Le village doute des révélations des enfants.

Plusieurs villageois les accompagnent néanmoins le mois suivant (le 13 juin), sans rien voir eux-mêmes, si ceux n'est des mouvements étranges dans le petit arbre où serait postée la Vierge.

Le 13 juillet suivant, 4000 personnes se présentent avec les enfants au lieu de rendez-vous. C’est lors de cette visite que la Vierge leur confie trois secrets. A part les enfants, personne ne voit d’apparition. Une partie du message de Fatima sera dévoilée en 1942, et c'est en 2000 que le Vatican divulguera la troisième partie du secret.

Le 10 août, l’administrateur du canton enferme les enfants pour trouble à l’ordre public et les somme de dévoiler les secrets… Libérés, la Vierge leur réapparaît le 19 août 1917. Elle leur demande de prier pour les âmes pécheresses et leur promet un miracle "afin que tous croient".

Lors de la cinquième apparition, le 13 septembre 1917, environ 30 000 fidèles s'agenouillent devant les messagers de la Vierge Marie, Lucie, Jacinthe et François, implorant leur secours pour obtenir la guérison des malades. Ce jour-là, l'apparition annonce pour le mois suivant, la "venue du Seigneur, de Notre Dame du Mont-Carmel et de saint Joseph avec l'Enfant Jésus".

Le Soleil miraculeux

Le 13 octobre 1917, il pleut à torrent et une foule d'environ 70 000 personnes récite le chapelet en attendant le miracle promis aux bergers. À midi, l'apparition se présente à Lucie comme étant Notre-Dame du Rosaire. Elle lui demande de faire bâtir une chapelle en son honneur. Elle annonce également la fin proche de la guerre en cours.

Alors que l’apparition s'élève vers le ciel, la pluie s'arrête et le soleil revient dans un ciel bleu. Les témoins présents constatent le miracle et peuvent regarder le soleil directement. Ils assistent médusés à un phénomène extraordinaire puisque l’astre solaire se met à tourner sur lui-même, lançant des faisceaux de lumière de différentes couleurs. Le soleil paraît foncer vers la terre, effrayant la foule. Après dix minutes, tout redevient normal.

Le destin des voyants

François et Jacinthe Marto, atteints de la grippe espagnole, meurent très tôt, respectivement en 1919 et 1920. Ils ont été déclarés vénérables par le Pape Jean-Paul II le 13 mai 1989 et béatifiés le 13 mai 2000.

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