Lourdes dans nos églises

Bernadette en tenue des soeurs de la charité de Nevers

 Eglise du pollet, Dieppe

 

Cette église est au coeur du Pollet, le quartier des pécheurs Dieppois. 

Batie sur pilotis, elle est le lieu de culte des marins. 

Il n'est pas courant de trouver une statue de Bernadette en tenue des soeurs de la charité.

De cet habit elle dira:

" C'est ma petite maison.." 

Impossible de la culpabiliser. N'est elle pas venue pour se cacher d'après Laurentin?

 

 

 

Prière 

Journal dédié à la reine du ciel.
1866
 

Que mon âme était heureuse, ô bonne mère

Quand j'avais le bonheur de vous contempler!

Que j'aime à me rappeler ces doux moments passés sous vos yeux

pleins de bonté et de miséricode pour nous.

 

Oui tendre mère, vous vous êtes abaissée jusqu'à terre

pour apparaître à une faible enfant...vous la reine du ciel

et de la terre, vous avez bien voulu vous servir

de ce qu'il y avait de plus humble selon le monde.

 

Sainte Bernadette  

 

Parue en 1886

Reproduction de la grotte à l'intérieur de l'église du Pollet

Sainte Austreberthe

 

Cette église est cachée dans un écrin de verdure en bordure de la vallée qui mène à Pavilly.

 

En plus d'une jolie reproduction de la grotte de Lourdes, il se trouve à l'intérieur de l'église un splendide vitrail représentant la bénédiction des malades sur le parvis du rosaire. 

Un lieu à découvrir ou à redécouvrir...

 

 

 

 

 

"

Centenaire de Lourdes

 

Hospitaliers jardiniers:

En 1958, pour le centième anniversaire des apparitions,

il a été demandé à André ève, rosiériste de pythivier, de concevoir une rose. Ainsi est née le "centenaire de Lourdes". Ce rosier est encore disponible et particulièrement courant.

Petit clin d'oeil à l'églantier qui se trouvait à la grotte lors des apparitions (aujourd'hui disparu et remplacé), le centenaire peut être rouge ou bien rose. Je le préfère rouge et se marie très bien avec le "Thérèse de Lisieux". Etonnant non!.

C'est un rosier peu exigeant et un régal pour les yeux.

Auffay

 

L'Hospitalité a organisé dans cette collègiale une veillée de prière. 

La grotte date de 1948 suite à un voeu

de guerre de 1940.

Un édifice superbe ou les sculptures rappellent le rayonnement des moines dans la vallée de la scie,la présence de Guillaume le conquérant et la magie des vitraux de Max Ingrand.

 

 

 

 

La famille Martin à Lourdes

A partir de Janvier 1877 , la maladie de madame Martin, mère de Thérèse,  s'aggrave.

 

" Toute la famille se ligue pour obtenir du ciel sa guérison.

Cédant aux instances de son entourage, Zélie Martin accepte de se rendre à Lourdes avec ses trois ainées. Elle est heureuse d'y rencontrer la servante de Mgr Peyramale, qui, en l'absence du célèbre curé de Bernadette, lui parle de la petite voyante. Plongée à plusieurs reprises dans l'eau glacée de la piscine, la malade ne guérit pas mais revient plein de courage à Alençon..."

 

Thérèse de lisieux

Pierre de descouvement

edition CERF

 

 

Le voyage à Lourdes:

Lundi 18 Juin 1877

«  C’est un dimanche, au grand regret de Me Martin qui ne voyageait jamais à pareil jour, que la maman et Léonie quittèrent Alençon. Elles prirent le train de l’après-midi, ayant voulu réserver la matinée à leurs exercices religieux. Après une halte à la visitation du Mans où elles rallièrent Marie et Pauline…

Elles s’embarquèrent le 18 juin, à l’heure dite, pour les rives du gave. Un espoir invincible gonflait les cœurs.

Le pèlerinage ne fut qu’une série de déboires. La maman ressentit cruellement les cahots et les trépidations du wagon, ce qui ne l’empêcha pas de refuser obstinément une meilleure place dans un coin du compartiment. Elle eut à soigner l’une ou l’autre de ses filles brusquement saisie de malaise. Certaines erreurs d’horaire compliquèrent le trajet. Des voisins de route, pour se payer un café, allumèrent un réchaud et renversèrent le cabaret sur les provisions et les toilettes  de nos voyageuses…

A Lourdes

«  Je me suis plongée dans l’eau quatre fois dans la piscine, la dernière fois, deux heures avant de partir. J’avais de l’eau glacée jusqu’au- dessus des épaules, mais elle n’était pas  si froide que le matin ; j’y suis restée plus d’un quart d’heure, espérant toujours que la sainte vierge allait ma guérir »…

« La sainte vierge conclut- elle, en a laissé d’autres que moi dans l’épreuve. »

 

RP Piat

Histoire d’une famille

Office central de Lisieux

 

 

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